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dc.contributor.advisorGuevara Quiel, Francisco
dc.creatorClaramunt Garro, Carmen Isabel
dc.date.accessioned2023-09-19T19:40:01Z
dc.date.available2023-09-19T19:40:01Z
dc.date.issued2023-09-19
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10669/90012
dc.description.abstractAunque fictiva, la literatura a menudo hunde sus raíces en la tierra fecunda de conocimientos, ideas, percepciones, prácticas, tradiciones, aspiraciones, preocupaciones sociales, donde los intereses políticos, económicos y la espiritualidad pueden ser un rico abono. El arte de escribir, de organizar la materia, de interpelar al destinatario, de mover sus emociones, de generar complicidades, de educarlo y/o entretenerle, han estado muy presentes en esa manifestación artística desde sus inicios. No en vano a través de la literatura se proyectan con frecuencia representaciones sociales de fenómenos, de arquetipos humanos, de valores, de objetos… y, en nuestro caso, la literatura cortés- caballeresca, es un acabado ejemplo de ello. Examinar la masculinidad caballeresca en obras del siglo XII a la luz de los aportes hechos por el “movimiento cortés”, no puede entonces ser omiso de ese acervo cultural que se esconde en esa representación masculina y que da no solamente pistas de lectura para entender la estética del autor sino que crea una familiaridad, una comunidad de entendidos, no siempre homogéneos ni exentos de tensión, que permiten una mejor comprensión de la obra como producto cultural de una sociedad, en un momento determinado. En su diversidad, la literatura medieval asociada comúnmente con una época de gran violencia sorprende por la manifestación de nuevas sensibilidades masculinas que responden a nuevas tendencias que bullen en el seno de algunos sectores sociales, en un momento dado y que reclaman espacio y visibilidad.es_ES
dc.description.abstractBien que fictionnelle, la littérature plonge souvent ses racines dans le terreau fertile des connaissances, des idées, des perceptions, des pratiques, des traditions, des aspirations, des préoccupations sociales, où les intérêts politiques et économiques et la spiritualité peuvent être un riche engrais. L'art d'écrire, d’organiser la matière, d’interroger le destinataire, de l’émouvoir, de l’éduquer de le divertir, de générer des complicités, est très présent dans cette manifestation artistique depuis sa création. Ce n’est pas en vain que ce soit à travers la littérature que des représentations sociales des phénomènes, des archétypes humains, des valeurs, des objets … soient fréquemment projetés. Dans notre cas, la littérature courtoise-chevaleresque en est un parfait exemple. Examiner la masculinité chevaleresque dans des œuvres du XIIe siècle à la lumière des apports du « mouvement courtois », ne peut donc ignorer l’héritage culturel qui se cache dans cette représentation masculine. Ce bagage fournit aussi bien des pistes de lecture pour dégager l’esthétique de l’écrivain (e) qu’il crée plutôt une familiarité, une communauté d’assomptions, pas toujours homogène ou exempte de tensions, qui permet une meilleure compréhension de l’œuvre. Dans sa diversité, la littérature médiévale communément associée à une époque de grande violence surprend par la manifestation de nouvelles sensibilités masculines qui répondent aux nouvelles tendances qui bouillonnent dans certains secteurs de la société à un moment donné et qui demandent plus d´espace et de visibilité.es_ES
dc.language.isofraes_ES
dc.sourceSan José, Costa Rica: Universidad de Costa Ricaes_ES
dc.subjectMasculinidades_ES
dc.subjectCaballerescoes_ES
dc.subjectMedievales_ES
dc.subjectLanvales_ES
dc.subjectCaballero de la Carretaes_ES
dc.titleLes représentations de la masculinité dans le Lanval et dans le Chevalier de la Charrettees_ES
dc.typetesis de maestríaes_ES
dc.description.procedenceUCR::Vicerrectoría de Investigación::Sistema de Estudios de Posgrado::Artes y Letras::Maestría Académica en Literatura Francesaes_ES


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